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Actualités

  • 02.02.2016

    Le Centre National des Archives Historiques SNCF situé au Mans fête ses 20 ans !


    A l’occasion de son vingtième anniversaire, il vous propose trois expositions afin de vous faire partager les plus belles richesses ferroviaires.

    Le train de l’enfance
    A la Cité du Cirque du 17 février au 26 mars 2016
    Parents, Enfants,
    Venez jongler entre différentes activités, dompter animaux et locomotives… Rejoignez la caravane du rail et laissez-vous émerveiller par l’univers ferroviaire et la magie du train.
    Cité du Cirque Marcel Marceau - 6, boulevard Winston Churchill - 72100 LE MANS
    Accès tramways : Ligne T1 et T2 – Station « Saint-Martin »
    Horaires : Lundi - Vendredi : 9h30 à 19h
    Samedi : 9h30 à 12h30 et 13h30 à 17h30

    Art et Chemins de fer
    A l’Hôtel de Ville du 1er au 27 avril 2016
    D’Hugo d’Alesi à Dali, en passant par Cassandre, de nombreux artistes ont mis leur art au service du Chemin de Fer. Une sélection de 42 affiches vous attend à l’Hôtel de Ville pour un voyage pictural en première classe.
    Hôtel de Ville - Place Saint-Pierre - 72000 LE MANS
    Accès Tramway : Ligne T2 – Station « Jacobins-Quinconces »
    Horaires : Lundi - Vendredi : 8h30 à 17h
    Samedi : 8h30 à 12h

    Invitation aux voyages
    Au centre des expositions Paul Courboulay du 9 mai au 8 juin 2016
    Mesdames, Messieurs,
    Venez prendre place à bord du train des archives ! Tout au long du voyage, vous découvrirez les bâtiments, le matériel, les métiers, le réseau ferroviaire du Chemin de Fer. Au terminus du train, tous les passagers descendront pour contempler un panorama étourdissant.
    Centre des Expositions Paul Courboulay - 2, rue Paul Courboulay - 72000 LE MANS
    Accès tramway : Ligne T1 – Station « Eperon-Cité Plantagenêt »
    Horaires : Mardi et Dimanche : 14h à 18h
    Mercredi au Samedi : 10h à 12h et 14h à 18h

    Contact Presse :
    2 avenue de Bretagne - 72100 LE MANS
    Secrétariat : 02.43.21.74.65
    archiveshistoriques.sncf@sncf.fr

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  • 20.01.2016

    Lisez l'edito du numéro de janvier !


    L'emploi est un thème constamment abordé dans la presse, à juste titre compte tenu du niveau de chômage en France. La RGCF traite en permanence ce sujet non pas sous l’angle politique et de l’opinion publique, mais dans une approche métiers, directement en prise avec le fonctionnement du système ferroviaire.
    Apparemment, aucun article du numéro que vous avez dans les mains ne parle du travail des cheminots. Fondamentalement, de multiples aspects professionnels se dissimulent dans les techniques abordées. Par exemple, l’arrêt sur image qui montre un passage à niveau gardé illustre l’évolution des métiers, essentiellement manuels à l’origine et progressivement tournés vers des compétences plus techniques, que ce soit la conception des automatismes ou la maintenance d’équipements motorisés. Si les gestes du métier changent, la culture de la sécurité demeure dans cet exemple des passages à niveau. Le rapport sécurité de l’EPSF dont vous trouverez un aperçu est là pour le rappeler. On peut en dire autant de la certification des conducteurs, également exposée dans ce numéro.
    Le chemin de fer est une source importante de métiers techniques, tout le temps renouvelés grâce à l’innovation perpétuelle. Les équipements de traction électrique qui vous sont présentés peuvent sembler arides : ce sont en réalité des sujets qui donnent à réfléchir sur la valorisation des tâches et des emplois qu’offre le chemin de fer. Tout ce savoir-faire, surtout lorsqu’il est pointu et complexe, est une grande richesse collective qui unit les hommes. C’est ainsi que nous avons choisi de mettre en avant, en couverture, le tramway de Dubaï, exporté au-delà de notre espace européen. L’information sur le plan incliné d’un canal peut paraître étrange dans la RGCF : c’est au contraire une fierté pour les spécia - listes du contact rail-roue de voir que la technologie ferroviaire apporte des solutions là où on ne les attend pas.
    Pour qui cherche du travail, le secteur du transport par voie ferrée constitue une palette extraordinaire de métiers qui font appel tout autant à l’imagination, à l’exactitude et à la confiance. Ils sont au service d’une large communauté d’intérêts bien au-delà du monde des cheminots de toutes fonctions, dans d’autres secteurs d’activité comme sous des cieux bien différents de notre climat tempéré occidental. Cette panoplie de compétences en mouvement dans le temps et dans l’espace reflète simplement la capacité d’adaptation du chemin de fer et de ses métiers. Et 2016 nous apportera encore son lot de nouveautés.

    Bonne lecture et bonne année à vous tous, fidèles lecteurs !
    Pascal Lupo

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  • 20.12.2015

    Lisez l'edito du numéro de décembre !


    La France vient d’accueillir la COP21, réunion des pays du monde entier pour traiter des questions fondamentales qui se posent pour notre environnement dans les années qui sont devant nous. L’énergie, sous tous ses aspects, ressources, transformation, consommation, émissions, a été évidemment le sujet fondamental des discussions. Les transports se sont considérablement développés à partir du moment où est apparue la motorisation : le chemin de fer et la marine ont été les pionniers pour recourir au moteur, avec tout le bien-être apporté aux populations. On oublie trop souvent que le transport ferroviaire a, par exemple, fait disparaître les famines récurrentes dans les pays qu’il dessert, ou qu’il alimente si l’on ose ainsi manier les mots.
    Quel est le rapport avec les articles publiés dans ce numéro de la RGCF ? Les transports, au-delà des services qu’ils rendent, sont maintenant mal-aimés : ils consomment de l’énergie et ils polluent l’atmosphère. L’électricité est porteuse d’immenses espoirs. On attend d’elle à la fois qu’elle fasse appel à des ressources naturelles inépuisables et qu’elle ne génère aucune nuisance. Mais son stockage reste problématique malgré les recherches engagées. Ce stockage est d’ailleurs lui-même devenu la source de pollution, ce qui est un paradoxe : fabrication, alimentation et recyclage des batteries. Toute cette façon d’aborder la question énergétique de demain est la base des débats et des négociations dans les réunions internationales comme la COP21 tenue à Paris en cette fin 2015.
    L’électricité et le train ont une longue histoire commune. C’est peut-être justement parce que ce n’est plus une nouveauté que le chemin de fer actuel n’est pas sous les projecteurs de l’actualité tandis que la voiture électrique, propre, autonome, a droit à toutes les attentions politiques et médiatiques. En France, 90% du trafic ferroviaire fonctionne grâce à l’électricité, sans problème de stockage et sans limitation des performances. L’Europe des chemins de fer est aussi une réalité dans le domaine de la traction électrique : on peut aller de Madrid à Varsovie et de Glasgow à Brindisi comme d’Amsterdam à Constanta entièrement en train électrique.
    Cette maîtrise silencieuse de l’électricité par le système ferroviaire est illustrée par deux articles techniques sur le contact entre le fournisseur du courant (la caténaire) et le véhicule qui y fait appel (le pantographe). La pertinence du train en matière d’utilisation de l’énergie justifie aussi deux autres sujets abordés ici : la grande vitesse ferroviaire est exclusivement électrique ; quant à la logistique urbaine, traitée dans un ouvrage dont vous trouverez une fiche de lecture, elle ne saurait s’imaginer dans l’avenir sans le chemin de fer.
    Ainsi, le chemin de fer est souvent oublié dans les conférences internationales sur le climat : tant mieux, car cela signifie bien qu’il n’est pas l’une des sources de nuisance à traiter ; dommage, car il apporte immédiatement des solutions qui marchent, disponibles et non pas hypothétiques. Mais la faiblesse du système ferroviaire est bien sa discrétion, sa modestie, son efficacité en dehors de toute émission tapageuse dans l’atmosphère et dans les médias.

    Bonne lecture et bonnes fêtes de fin d’année à tous nos fidèles lecteurs !

    Pascal Lupo

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